Gerhard Richter, est-il un artiste ou un producteur d'art? 3ème partie.

Ce n’est pas, en effet parce qu’on mime les œuvres des géants qu’on quitte son statut d’homme ordinaire. On ne peut même pas être « kitsch » à ce compte, tant on est sérieux dans ce qu’on fait. Le regardeur ne peut pas se tromper car il n’est jamais trompé ; il en voit pour ce qu’il lui est offert à voir. pas plus, pas troublant, rassurant, comme on aime, quand on se retrouve entre amis, pour se dire les mêmes choses et s’assurer que chacun tiendra bien son rôle dans la survie des bonnes habitudes et des pensées acquises.

 

vous trouverez l'entier article dans "mots d'or"

Écrire commentaire

Commentaires: 2
  • #1

    Eliane Jacquot (mardi, 24 juillet 2012 14:31)

    Je n'ai pas vu, cette exposition, n'étant pas à Paris en ce moment. Je suis à Londres pour les JO, évidemment.
    Je vous livre cependant non pas une critique publiée dans un des magazine d'Art, mais des réflexions lues sur un blog ami, auxquelles j'adhère entièrement.

    "L’œuvre de Gerhard Richter, né à Dresde en février 1932, génère une pensée vague d’une folle puissance, on entend la foule scander : Li-ber-té !
    On ressort de cette exposition, saoule de ce mot. Saoule mais serein, apaisé. La liberté existe, je viens de la rencontrer.
    Richter, explore une liberté protéiforme, une liberté qui floute le réel, tend vers l’abstrait. Librement il pose l’abstrait. Il peut se le permettre puisque, dans le même temps, il nous propose des « peintures-photos », des peintures hyperéalistes, mais d’une réalité souvent douce, pleine de tact.
    Richter, le peintre qui occupe les territoires du possible, sans retenue.
    Il peint la femme, souvent nue, mais pas d’un nu cru, d’un nu viande, au contraire, il dépeint le corps nu de la femme avec délicatesse, avec une subtilité tactile. Quel hommage !
    Liberté dans la représentation du réel, chantre de la libre abstraction, mais aussi liberté du corps en mouvement. Les toiles de Richter témoignent de ce qu’il autorise à son corps : Il danse la peinture.
    On le sent, le voit, on le devine tantôt dans un geste minutieux, précis, silencieux, déployant une technique très structurante qui efface l’acte subjectif du peintre, et tantôt on le visualise peindre dans une fougue, dans un élan intense et saccadé.
    Richter explore tous les formats, des plus petits jusqu’à des dimensions qui rappellent les toiles de Rothko.
    Gerhard Richter, synthèse de Manet, de Picasso, évoque aussi le geste de peintres contemporains tels que Pierre Soulages ou Albert Irvin. Richter artiste vivant qui tient en haute estime la peinture, la belle peinture libre et créative, et de cela on a envie de vous dire : merci, merci beaucoup !"

    Bonne lecture.

  • #2

    Betty R (vendredi, 31 mai 2013 18:18)

    G Richter, mon père est le plus grand artiste de tous les temps, vous pouvez visionner cette vidéo

    http://www.dailymotion.com/video/xr8z4d_gerhard-richter-panorama-du-6-juin-au-24-septembre-2012_creation#.UajHxZxKRvo

    Bien cordialement,

Enfin, le livre qui vous dit tout sur un Paris qu'on ne veut pas montrer, un Paris méconnu, un Paris retrouvé.

Il vous suffira de tendre la main, vers les librairies du net…. aux adresses suivantes

 

 

Amazon 

Cultura 

Fnac 

Decitre 

La librairie

Price Minister

Les Libraires 

The horse goddess 

Quelques ouvrages de Pascal Ordonneau

Panthéon au Carré est disponible aux éditions de la Route de la Soie.

Promotion est disponible chez Numeriklivre et dans toutes les librairies "digitales"

Au Pays de l'Eau et des Dieux est disponible chez Jacques Flament Editeur ainsi que

La Désillusion, le retour de l'Empire allemand, le Bunker et "Survivre dans un monde de Cons".

"La bataille mondiale des matières premières" et "Les multinationales contre les Etats" sont épuisés. 

S'inscrire 

 chaque semaine "La" newsletter (tous les lundis)

et "Humeur" (tous les jeudis)

 

Il vous suffit de transmettre vos coordonnées "Mel" à l'adresse suivante

pordonneau@gmail.com