Landesbanken

 

La Question des Ländesbanken: les notes et remarques ci-dessous sont extraites d'une note adressée à Monsieur Salvador Martinez qui préparait un article sur ce sujet. Pour lire cet article (en espagnol) il faut suivre le lien suivant: Landesbanken, el'agujero negro' del sector financiero alemàn

Parmi les choses étonnantes qu'on relève ici et là dans la société et l'économie allemandes, le secteur bancaire tient une place à part. Il est curieusement contre-performant. Les Banques allemandes ne reflètent en rien la puissance de l'économie allemande et sont mal classées parmi le "top 100" des banques mondiales. Au sein du secteur bancaire, dont la partie publique est dominante, se trouvent les banques de Länder. Celles-ci sont allées de déboires en déboires. Défendues contre vents et marées par la Bundesbank, elles expliquent à elles seules l'opposition de cette dernière à tout contrôle de la Banque Centrale Européenne!!!

L'étude qui suit est présentée sous 6 questions.

 

1.- Quid des restructuration du paysage des Landesbanken en Allemagne?

C’était en 2007, un magazine financier intitulait l’étude qu’il présentait sur les Landesbanken :« Spekulation um Fusion unter Landesbanken »

Et il continuait ainsi : «  Zusammen mit dem bayerischen Sparkassenverband will die Landesbank im Freistaat in Fusionsgespräche mit der Stuttgarter LBBW eintreten. Die Chancen für einen Dreier-Zusammenschluss mit der WestLB werden allerdings skeptisch bewertet ».

 

Que sont devenues ces candidates à la « consolidation » ? Après la crise, évidemment, l’idée de rassembler et de fusionner est revenue. Elle traînait dans les cartons depuis plus d’une décennie. Pas uniquement pour les trois Landesbanken mentionnées plus haut, mais pour la totalité. Et puis, ces plans sont tombés à l’eau. Associer deux bras cassés n’a jamais donné un membre sain : La West LB et plus de 80 milliards d’actifs se sont retrouvés dans une Bad Bank à l’Allemande. Depuis mars 2012, les décombres de la WestLB, pour ce qui concerne la partie « saine » de ses actifs, ont été répartis en plusieurs établissements. Quant à LBBW (Landesbank Baden-Württemberg) elle n’a dû sa survie qu’à la poche profonde des Länder et des caisses d’épargne actionnaires

On dit que la crise de 2008 a rattrapé les Landesbanken. La réalité est que la crise a surtout mis en valeur, le pire de ces banques, dont la réorganisation aurait dû avoir lieu des années auparavant. La leçon a-t-elle été tirée ? Si on exclut LBBW dont le sort a été réglé il y a un an, il reste que HSH NordBank, Bayern LB, et WestLB sont soutenus à bout de bras par les Länder qui les contrôlent.

Ce n’est pas faute pour l’État fédéral de pousser à la réorganisation de l’ensemble que les Landesbanken constituent mais, l’Allemagne est un pays où le fédéralisme n’est pas une façade ! Les Français qualifieront cela de régionalisme. Les Allemands voient les Länder comme des Etats à part entière. Au surplus, les Landesbanken ne sont pas simplement des émanations des Länder, elles ont d’autres actionnaires de poids, les caisses d’épargne, dont la puissance vient de leur forte implantation locale.  Un responsable de la BundesBank, Rainer Brüderle, donnait le ton il y a quelques temps intimant les actionnaires des Landesbanken « à prendre leurs responsabilités et à tirer toutes les conséquence de la crise ». Pour le moment rien n’y a fait. Il est savoureux, vu de l’étranger et en particulier des voisins « zone euro » de l’Allemagne de relever que le Président de la Bundesbank disert en matière d’organisation financière des autres pays, d’injonction à la BCE et donneur de leçon à tout le monde n’a ni été parmi les oracles évoquant les nuages qui s’amoncelaient, ni le patron des banques mettant de l’ordre dans le système bancaire Allemand.

Or, ce mouvement de restructuration est devenu indispensable. La preuve est fournie depuis des années que les Landesbanken ne sont plus adaptées aux défis financiers et bancaires du monde moderne. Non seulement, elles ne sont plus adaptées mais surtout, selon la logique du marché Européen de la concurrence en matière financière et bancaire, ces banques défient toutes les directives. C’est d’ailleurs une des caractéristiques du système allemand économique et financier que d’avoir réussi à mettre à l’abri des intrusions de Bruxelles et de sa réglementation des pans entiers de l’économie allemande. En la circonstance, si les garanties formelles sont interdites par l’Union européenne depuis 2001 avec comme date butoir 2005, il demeure que les Landesbanken sont couvertes par la garantie des länder en tant que propriétaire et en vertu de garanties sur les dettes seniors à long terme, jusqu’en 2015.  Finalement, l’Etat allemand est aussi intervenu pour que les Etats fédérés ne se trouvent pas dans des situations impossibles contre toutes les règles de concurrence. L’exception «Bancaire» devrait cesser en 2015. Le défi est lourd. Quelques commentateurs évoquant le cas de la Bayern LB, dont le sort faillit être funeste, indiquaient que la survie de celle-ci était problématique et que sa privatisation poserait un vrai problème.

En fait, dans une stratégie Bancaire « nationale » la question des Landesbanken est une question à deux entrées :

-       D’une part, l’Allemagne n’a pas de système bancaire à la hauteur de sa puissance économique, alors qu’elle a su créer avec Deutsche Börse, un leader européen de la Bourse et le principal marché des produits dérivés. (On l’a vu récemment avec ses projets de prise de contrôle de NyseEuronext). La partie « privée » des banques allemandes s’est réduite à Deutsche Bank, dont la gouvernance a été récemment prise à partie (pertes de plusieurs milliards d’euros qui auraient été dissimulées en 2009) et qui se place médiocrement dans le panel de tête des Cinquante plus grandes banques mondiales.

-       D’autre part, le marché bancaire allemand majoritairement parcellisé et « local » est non seulement en contravention avec les règles de la concurrence européenne mais recouvre les risques inhérents à la cohabitation en son sein d’organismes sans but lucratif et d’établissements preneurs de risques. Une crise bancaire survenant à nouveau se traduirait par la prise en otage de déposants bien éloignés des problèmes de gestion de ces banques.

Ce n’est donc pas uniquement au nom de logiques « stratégiques » que la réforme des Landesbanken s’imposen mais aussi au nom des règles de prudence et de clarification quant à la prise de risques.

 

2.- Retour aux bénéfices pour les LandesBanken ?

Le ministre de l'Economie, Rainer Brüderle, en 2010 avait fait impression en déclarant «Il devrait y avoir une redistribution des cartes dans le secteur. A mes yeux, une seule Landesbank serait largement suffisante».

Que les Landesbanken gagnent ou ne gagnent pas d’argent n’est donc pas vraiment le sujet ! C’est compréhensible à deux niveaux : les pertes subies par les Landesbanken ne viennent pas uniquement de la crise des subprimes. Les Banques Allemandes dans leur ensemble, pas seulement les Landesbanken, s’étaient engagées aussi dans les dettes souveraines et les prêts aux entreprises. C’est ainsi que les Landesbanken du Nord de l’Allemagne ont beaucoup souffert et souffrent toujours  beaucoup de leur exposition au risque « maritime » c’est-à-dire l’ensemble des financements du transport maritime, financement de navires, de porte containers, de location de matériels et de locaux, d’entrepôts et des opérations liées au commerce maritime.

Les organismes de notation, fin 2011, procédèrent à une série impressionnante de dégradation des banques allemandes manifestant clairement leur scepticisme quant aux effets d’annonce sur la restructuration du système bancaire allemand et tout particulièrement des Landesbanken, quant à l’évolution de leur management et quant à la qualité réelle de leurs actifs, créances et investissements.

N’oublions pas qu’il s’agit de banques à vocation locale par opposition à une Deutsche Bank par exemple. Elles ne sont pas coordonnées et animées comme les systèmes de banques mutualistes  à la Française, de type Crédit Agricole ou Crédit mutuel organisées autour d’un pivot central doté de missions stratégiques dans les domaines techniques, humains et financiers.

Bien sûr, elles jouent un rôle de compensation dans les flux financiers des entités qui les composent, entre autres les Caisses d’Epargne, et, pour elles-mêmes, évidemment. Elles ont su créer des organismes communs qui permettent à ces mécanismes de compensation de fonctionner au niveau du marché de l’argent allemand et international. Elles ont créé des établissements de gestion d’actifs dont la taille est Nationale. Enfin, elles ont créé un organe de coordination qui permet les échanges d’idées au plus haut niveau. Il n’en demeure pas moins qu’elles ne sont pas assujetties à une gouvernance, ni à une stratégie unifiée. Si leur poids dans l’ensemble de l’économie allemande est considérable, elles ne représentent unitairement que des entreprises de petites tailles dont les fonds propres sont nécessairement limités à un moment où les règles Bâle III imposent leur renforcement massif.

Enfin, on rappellera que si la crise des subprimes a fait des ravages dans  le système bancaire allemand, ni les pertes affichées, ni les pertes potentielles n’ont été traitées dans des conditions vraiment limpides pour les observateurs. J’avais écrit en son temps que les autorités allemandes avaient considéré les mauvais actifs un peu comme le ferait une ménagère peu consciencieuse qui cacherait la poussière sous les tapis ! De fait, les Landesbanken ne doivent leur survie qu’à une technique comptable « limite » (poussière sous le tapis) qui a sauvé leurs fonds propres en sortant de leurs bilans des actifs évalués à l’époque pour un montant minimum de 180, 190 milliards d'euros selon le ministère allemand des Finances, sans qu’elles soient obligées de répercuter la valeur de ces actifs, donc les pertes, sur leur valeur comptable en raison de la garantie du gouvernement allemand.

Enfin, quel que soit la logique « entrepreneuriale » d’une consolidation du secteur des Landesbanken, il demeure toujours des tendances centrifuges ! Il n’y a pas longtemps, il se disait que le Land de Sarre envisageait de racheter la part de plus de 70% détenue par la Bayern LB dans la LandesBank Saar !  Pour les Länder, ces banques sont des éléments clefs de leur pouvoir économique et social. Au surplus, céder leurs parts ne pourrait pas se faire dans un contexte très flatteur : les décotes seraient certainement très élevées. Enfin, qui dit consolidation, dit suppression d’emploi, de sites etc….On n’imagine pas qu’un pouvoir politique surtout local considère avec sérénité ces risques-là!

3.- Un gros problème pour l'Allemagne?

« Si vous n’arrivez absolument pas à vous en débarrasser (d’un actif pourri ou illiquide), passez-le à une banque régionale allemande ».

Cette boutade montre que s’il y a eu un « gros problème » venant des Landesbanken, il était tout entier dans leurs compétences (ou leur incompétence). On dira qu’à la suite de la crise et ses conséquences dramatiques sur les Landesbanken, le management a été changé, les directions fautives renvoyées et les bonnes stratégies adoptées ?

Rien n’est moins sûr. La structure de fond demeure : elles sont toujours la propriété des Länder et des caisses d’épargne, quand même elles ont usé d’un peu de subtilité financière, quand même elles ont été introduites en bourse, ou que des holdings écrans ont été créées.  Elles sont donc toujours en risque d’être poussées vers le communautarisme économique et financier. Les chefs d’entreprise du Mittelstand, n’ont de cesse de se rappeler au bon souvenir des uns et des autres et à faire valoir la qualité de ces banques : leur proximité par rapport aux terroirs économiques. Leur proximité, longtemps prétexte au maintien de pratiques anti-concurrentielles, sur le thème «HausBank».

C’est pourquoi on peut dire que les Landesbanken ne sont plus un « gros problème » pour l’Allemagne, mais un vrai problème. Ce qui a été fait pour les sauver entre 2009 et 2012, demeure. L’essentiel des actifs de type Bad Bank, gérés sur une base liquidative, provient des LandesBanken. Elles sont supportées par la garantie de l’Etat, mais, il n’en demeure pas moins qu’elles devront, au fur et à mesure de la liquidation de ces actifs, poster les pertes dans leur bilan. Il y a, en effet, deux façons de traiter la question « bad bank ». La première est de la considérer comme une façon de délester les actifs d’une banque quitte à constater des pertes liées à des écarts d’évaluation « upfront » ; donc, les pertes sont évaluées, postées, et la liquidation peut être une source future de profit. La seconde est de délester les banques de leurs actifs difficiles, quitte à les accompagner d’actifs de bonne qualité, de conférer la garantie de l’Etat tant que la liquidation n’est pas complète et reporter les pertes à la fin de cette garantie étatique.

La question des mauvaises dettes demeure et deviendra cruciale lorsque le gouvernement allemand ne pourra plus continuer sa politique de garantie et lorsque l’imbrication Länder-LandesBanken et Sparkassen devra être « détricotée », en conformité avec les règles de Bruxelles.

La technique qui consisterait à les consolider n’est pas encore clairement établie ni au sein du gouvernement allemand, ni parmi les différents acteurs économiques. Trois propositions sont en débat.

-       Rassembler toutes les Landesbanken en une seule… solution définitive et imposante puisque cela reviendrait à créer un établissement de la taille de BNPparibas.

-       Regrouper les Landesbanken dans un premier temps en trois ou quatre groupes et laisser évoluer. Sachant que la Commission de Bruxelles a déjà fait valoir que rassembler les mauvaises banques avec les mauvaises banques ne fait pas une bonne banque.

-       Procéder par rassemblement vertical : fusionner les landesbanken avec les caisses d’Epargne qui en sont copropriétaires, quitte à le faire dans le cadre de la proposition précédente.

S’ajouteront les questions liées au renforcement des fonds propres et du respect des normes Bâle III. Les besoins en fonds propres des Landesbanken devront être satisfaits en dehors de toute intervention des pouvoirs publics et dans un contexte de privatisation…

S’ajouteront les questions relatives à leurs stratégies, l’ouverture de leurs marchés, leur financement en dehors du sein maternel des caisses d’épargne.

On peut donc dire dans cette configuration que les LandesBanken demeurent un vrai problème pour le Gouvernement allemand.

4.- Ont-elles besoin de capitaux ?

Les Landesbanken sont un ensemble hétéroclite. On ne le dit pas assez. Il y a sous cette catégorie des banques qui sont restées essentiellement spécialisées dans les grandes entreprises, d’autres à l’opposé sont devenues des banques universelles, concurrençant ou complétant l’offre des caisses d’épargne, d’autres enfin se sont lancées dans des activités internationales ou de banques d’investissements.

Leurs besoins en capitaux varient donc beaucoup selon la nature de leurs activités et le poids « Bâle III » de leurs actifs.

Pour catégoriser leurs besoins on peut esquisser une liste :

-       Besoins pour absorber les pertes qui devront être reconnues au titre des Bad banks

-       Pour adapter les bilans à la disparition totale des garanties des Länder, soit implicites en tant qu’actionnaires dominants, soit explicites et venant à échéance en 2015.

-       Pour s’accorder avec les règles de Bâle III : les besoins sont importants et manifestement régulièrement sous-évalués. Les réévaluations de besoins se font parfois d’un jour sur l’autre !!!

-       Pour faire face aux besoins de refinancement liés à la disparition des sources privilégiées qu’ont toujours représenté les caisses d’épargne. En effet, elles ne pourront obtenir de bonnes conditions de leurs préteurs que si elles présentent des fonds propres solides.

-       Pour faire face à leurs restructurations : la consolidation même limitée se traduira par des coûts élevés sur le plan humain, technologique et logistique.

-       Pour faire face à la normalisation des conditions de concurrence : les Landesbanken ne se faisaient qu’une concurrence limitée voir pas de concurrence, elles se voyaient réserver par les Etats dont elles étaient ressortissantes des financements de projets et des services d’ingénierie financière. Leur banalisation conduira à une ouverture de leurs marchés réciproques et, surtout, à l’ouverture aux autres banques de l’Union Européenne.

5.- Des banques peu transparentes ?

Ce sont des banques « communautaires » au sens où elles étaient conçues et opérées comme le bras financier des Etats et le bras bancaires des caisses d’Epargne.

A l’origine, il faut le rappeler, elles sont inscrites dans les constitutions des Etats fédérés, et s’il y a une certaine homogénéité, les lois qui les ont établies ne sont pas toujours identiques. Les objectifs qui leur ont été assignés par les législateurs locaux, les services qu’elles devaient rendre au sens français des « missions de services publics », leurs rapports avec les Sparkassen et Sparkassenbanken ont varié d’un Land à l’autre.

C’est la raison pour laquelle, on l’a signalé, les Landesbanken ont pu être si différentes les unes des autres, certaines demeurant des banques au service des entreprises et du financement des grandes infrastructures publiques, les autres au contraire se diversifiant vers la banque d’investissement à l’anglo-saxonne.

Un signe clair et net de cette opacité acceptée et maintenue a été donné par l’opposition de Jens Weidmann, Président de la Bundesbank, à la supervision des Landesbanken par la BCE.

6.- Un modèle économique qui doit être révisé ?

C’est un peu la conclusion de ce topo :

Les Landesbanken ont vécu une période de transition qui a duré une dizaine d’années, partant de l’année 2001 qui vit l’abolition en accord avec Bruxelles des garanties systématiques qui leur étaient apportées par les Etats. Demeurait le fait qu’elles étaient majoritairement entre les mains d’organismes publics qui n’auraient jamais pu ne pas faire face à des risques de faillite !

Entre ce moment et 2007, suivant une autre très grave crise, les Landesbanken n’ont en aucune façon changé leur façon de se comporter mais ont choisi d’ajouter à leurs activités des opérations d’investment banks, d’asset financing etc.

Les résultats ont été désastreux. Les initiatives en tous genres, les orientations de plus en plus risquées, les montages les plus sophistiqués contrastant avec des décennies de fonctionnement banal ont été transformés en pure catastrophe par la crise bancaire et financière de 2008. Un exemple de ce type de catastrophe avait été donné par le système bancaire français durant la période 1991- 1995 qui connut le désastre du Crédit Lyonnais et l’effondrement de la quasi-totalité des petites banques et des banques de financement immobilier, y compris les plus vénérables.

Les Landesbanken sont face à un double défi :

-      La banalisation de leur statut et des conditions dans lesquelles elles exercent leurs activités

-      La définition de leur place dans le paysage bancaire allemand et européen.

Ces deux défis conduisent à toute une série de questions :

-      Doivent-elles se définir selon un modèle économique et un seul ?

-      Ce modèle doit-il être nécessairement en rupture avec le modèle ancien ?

-      Doivent-elles se cantonner aux activités de banques de détail et de « commercial Bank » au sens traditionnel du terme ? C’est-à-dire se maintenir à l’écart de toutes opérations de banque d’investissement.

-      Doivent-elles consolider des activités qui ne sont jouables qu’à un niveau de compétition internationale et pour le reste demeurer des banques « près de chez vous » ?

-      Doivent-elles concevoir des stratégies purement allemandes, ou rechercher des associations européennes, pan-européennes ou internationales ?

-      Doivent-elles ouvrant leur capital à des investisseurs étrangers devenir des centres de financement spécialisés ?

La seule chose qui est certaine dans cet univers de points d’interrogation : elles ne peuvent pas rester comme elles étaient et comme elles ont abordé la crise !!!

 

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