Soliloques sur le vaste monde, juin 2021

A table, les damnés de la terre !

Quand les peuples s’ennuient…

« Zut ! le vote !!! J’avais complètement oublié ! »

En un clic, votez ! En un clic, collectez !

Les mots ont un sens, les saucisses ont deux bouts  

A table, les damnés de la terre !


« Comme tu te tiens à table, tu te comportes dans la vie » : qui, enfant, n’a entendu cette injonction, entre sentence et punition. Ce ne sont pas des arts de la table qu’il s’agit, non plus que de l’art de la gastronomie. Il n’est pas question du plaisir festif et convivial, il est question d’une contrainte. « On se tient à table, comme on se tient dans la vie », contrainte organisée autour de codes, d’exigences et d’obligations. Ce dont nous ne nous rendons pas compte : ces codes que nous nous imposons sont des codes que nous imposons aux autres au nom de l’idéologie des peuples conquérants. « Notre façon de nous tenir à table n’est pas seulement une question de convenance, c’est une modalité de la soumission des peuples colonisés ».

Cette leçon d’anthropologie coloniale a été donnée à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Résumons : « le blanc dominant, impose la domination de la blanchité culinaire, aux autres (pas forcément blancs) qu’il a colonisés, annexés, en d’autres termes dominés. Par exemple, il a imposé la sentence susmentionnée et a exigé que les dominés mangent à table. Ce qui, et c’est bien la preuve des effets délétères des idéologies dominantes, obligeait les dominés à la fois à acquérir tables et chaises et aussi, à apprendre à se tenir à table, un joug plus pernicieux que tous les autres jougs.

Et il est vrai, quand on y réfléchit, que dans n’importe quel foyer occidental la table est le meuble de base : pour manger, il faut une table. C’est idéologiquement incontournable puisqu’à partir du moment où on a une table, il faut savoir s’en servir, d'où immanquablement la question du « se tenir à table ».

Et voilà que les luttes culturelles ont atteint des niveaux qui laissent loin derrière la question de l’esclavage. Certains peuples avaient pris l’habitude de manger par terre. On leur montra que la table était plus hygiénique, perchée qu’elle était au-dessus des insectes sautant et rampants. Ils furent obligés de se lever et de se mettre à table et de livrer toutes informations utiles aux dominants.

On relèvera que cette pratique de manger « à table » avait été révolutionnaire en son temps. Les Grecs et les Romains mangeaient couchés. Cela ne se pouvait que si du personnel passait de convive en convive pour servir solides et liquides. Or, dans ces temps peu civilisés, ce personnel, pour des raisons de coût, était surtout composé d’esclaves. Manger couché, c’est le signe caricatural d’une société esclavagisante. Les peuples qui firent s’effondrer la civilisation gréco-romaine, imposèrent qu’on se comportât dignement pour manger. On s’installerait à table et on se servirait soi-même.

D’autres peuples, mangent accroupis. Ici, ce n’est pas tant l’hygiène qui est en cause qu’un esprit de soumission permanent : un homme libre ne peut pas rester dans une position qui le met en état d’infériorité par rapport à un ennemi. Les peuples dominants se voulurent libérateurs. " Sois digne, lève-toi et viens à table".

Il est donc manifeste que, contrairement aux idées développées à Sciences-po, manger à table n’est pas à proprement parler un moyen de domination et d'écrasement des dominés. La contrainte existe, certes, mais ne peut pas à proprement parler être considérée comme une soumission. C’est même, on vient de le montrer, une libération pour tous ceux qui ne savaient manger qu'en se tenant au plus bas.

On objectera que les Américains esclavagistes déjeunaient et dînaient à table et que cette pratique n’induisait rien de positif à l’égard de leurs esclaves. On rejettera cette objection : tout le monde sait que les Américains ne savent pas se tenir à table.

 

« Zut ! le vote !!! J’avais complètement oublié ! »

 

 
On ne reviendra pas sur l’actualité électorale, ses déceptions, ses « coups de gueule », ses perfides trahisons et ses convictions blessées. On relèvera de cette nouvelle votation qu’elle a été attristante. A-t-elle seulement existé ? Qui, ce Samedi, ne s’est pas brutalement réveillé « zut ! le vote ! J’avais complètement oublié ! ». Pourtant, il y avait eu les plateaux-télé. « Alors, vous qui représentez le RN, que dites-vous de la victoire qui s’annonce ». Il y avait eu de longues interviews pédagogiques et des déclarations inspirées : « la démocratie se joue dans les urnes ». « C’est autant l’avenir de notre pays que celui de nos régions…».

On aurait cru entendre par moment cette triste trilogie disant la fadeur des temps : « j’aime les marrons glacés parce qu’ils n’ont pas de saveur, j’aime les orchidées parce qu’elles n’ont pas d’odeur, j’aime les hommes riches parce qu’ils n’ont pas de cœur » ! Le résultat de ce premier tour n’est-il pas la conséquence de propos sans relief et de propositions sans consistance ?

Rien qui réveille les cœurs et emballent les esprits. Les régions ne sont-elles que des divisions administratives empilées sur d’autres divisions administratives? Comment faire jaillir l’enthousiasme des citoyens sur ce thème divisionnaire ? Ne faudrait-il pas que nos régions s’acceptent elles-mêmes, non plus en tant que coupures de France jetées sur un tas d’autres bouts de territoires découpés au ciseau de boucher, mais en tant que parties vitales d’un grand corps?

Où est le temps où les provinces françaises s’engageaient chacune à fournir un navire de guerre au roi de France ? Pourrions-nous imaginer que les Régions se fassent un devoir d’offrir un Rafale à la France ? Mais ce serait encore sacrifier au dieu « Etat » ! Que faut-il donc pour qu’un citoyen national se sentent citoyen régional sans avoir le sentiment de trahir ? Ne pourrait-on imaginer que, justement, les régions sont des lieux de réussite personnelle, intellectuelle, industrielle et que leur ambition première doit porter vers l’accomplissement de ces réussites.

N’est-il pas temps pour les régions de se lancer mutuellement des défis et d’affirmer leur identité dans des compétitions inter-régionales ? N’est-il pas temps de désynchroniser les votations de sorte qu’on vote demain en Corse et dans trois mois en Occitanie pour installer les mêmes institutions ? Serait-il dramatique que le Grand Est promeuve sa conception des études supérieures quand la Bretagne mettrait en valeur les industries marines ?

L’idée en cela est très simple et renverse la conception actuelle d’un citoyen universel, inchangé sur tout le territoire, votant dans les mêmes conditions, idéalement le même jour pour des idées applicables partout en France quelles que soient les forces et les faiblesses locales. Admettons que si cette idée était passionnante, les électeurs et "votants" de toutes natures ne la fuiraient pas.   

Comment le mental « jacobin » français pourra-t-il s’adapter à pareille révolution politique, intellectuelle et mentale ? Les jacobins craindront l’éclatement de la France. Ils diront qu’il n’aurait pas fallu grand-chose pour que les Alsaciens s’habituent à être Allemands! Quant aux habitants du comté de Nice, franchement, ils avaient depuis longtemps un côté italien. Ils diront que les régions qui ne peuvent afficher des affinités se voudront indépendantes.

Et cependant, l’abstention montre qu’à défaut de pouvoir rassembler localement, la France finira par se disperser nationalement. La citoyenneté anonyme et atomisée ne peut pas être une solution en un temps où derrière leurs ordinateurs ceux qui devraient s’en aller voter, multipliant les likes et les retweets, ajoutent à plaisir leurs propres opinions, s’agrègent ou se désagrègent en communautés d’un clic.  

La vie sur ordinateur fait exploser les affiliations dans deux sens ! Elle les rejette et l’ordinateur finit par abattre les dernières idées pour valoriser les news, fake ou non, immédiates ou non, insignifiantes ou non. Elle mystifie, en inventant des rassemblements instantanés, privilégiant les réactions et faisant de la masse des individus un courant de pensée comme les déluges transforment les ruisseaux en fleuves et en marées.

On ne réinventera pas les régions… il faudrait simplement apprendre à s’en servir.

 

Quand les peuples s’ennuient…


 

La campagne pour le recrutement de spationautes européens s’est achevée avec un résultat record : en trois mois, l'Agence Spatiale Européenne a reçu 22.589 candidatures des 22 Etats membres et des trois Etats associés de l'ESA.

Or, il n’y a pas de vaisseau spatial européen.

Comparaison n’est pas raison? Cela n'empêche pas d'essayer de comparer l’enthousiasme des foules pour l’espace avec celui qui entoure le foot.

J’aime bien l’espace mais je n’aime pas le foot. Je reconnais néanmoins que les amateurs de foot sont nombreux. A y regarder de près, cela ne se devrait pas : « On a gagné, on est heureux ; on a perdu on est malheureux ». Des amateurs, au prix d’une infantilisation tragique. Comparer le foot avec le rugby ou le hand-ball ? Aucun sens : comparer ce qui est comparable ne conduit qu’à de la répétition. Au mieux, découvrira-t-on que la plupart des sports d’équipe ont en commun une balle qu’on pousse, qu’on cogne, qu’on envoie, qu’on reçoit. A cette aune, les comparaisons ne sont plus de la répétition mais du bégaiement.

 

Grattons là où ça fait mal : durant les campagnes de foot ou de rugby… il n’y a pas d’abstention. Les gens votent avec leurs pieds. Ils y courent. Tous. On a perdu notre temps à montrer que la balle était un bon point de comparaison. On est passé à côté de l’essentiel : le foot comme le rugby sont deux activités humaines parfaitement inutiles. C’est là le signe que nous attendions de comparaisons apparemment insensées.


Or, pour atteindre l’inutile le plus inutile possible, le foot par exemple, les abstentionnistes (moi par exemple) sont minoritaires. 
Considérons le début de cette chronique : la passion pour l’espace. Les candidats européens viennent de tous les pays d’Europe. Plus de 20 000 pour … 4 à 6 postes et pas de vaisseau spatial. C’est Insensé ? Mais non : ils sont passionnés! Pour l’Europe spatiale, pas d’abstention !

Comparons avec le foot.  L’inutile règne en maître ! Où sont donc les préoccupations climatologiques, où sont les inquiétudes dues au réchauffement des océans ? Où sont les sombres prévisions sur le risque de famine dans des pays déjà terriblement pauvres?
Dépenser des milliards d’euro pour gambader autour de la planète n’est-il pas aussi vain que de rassembler des millions de gens dans des stades pour regarder quelques grands garçons faire rentrer une balle dans une petite cage ?

Laissons tomber cette morale trop moralisante et ne retenons qu’une seule chose : pour faire bouger ensemble des gens profondément différents, il faut et il suffit de raconter une belle histoire et, mieux encore, lui donner un commencement de réalisation. Nous voulons l’Europe et nous épuisons à tenter de nous mettre d’accord sur des détails administratifs, les aides à l’agriculture ou la mise en œuvre d’une commune définition des frontières européennes. Nous voulons la France « régionale » et ne parvenons pas raconter une belle histoire autour de ces territoires chargés d’histoire. Résultat : les élections ressemblent aux stades lorsqu’il n’y a pas de compétitions et aux pas de tirs sans fusées spatiales à lancer.

Il est temps de faire revivre cette vieille idée qui soutenait que les hommes vivent de rêves, de choses impossibles et de batailles contre ces géants qui se nomment hasard et temps, toujours hors de portée.
S’il nous revenait enfin l’idée qu’il faut absolument à nouveau conquérir l’inutile, les abstentionnistes disparaitraient comme les brumes matinales sous un soleil de printemps.

En un clic, votez ! En un clic, collectez !

 

 
« Les jeunes n’iront pas voter aux élections régionales ». 

Ce constat claque comme un pétard par une soirée de teuf . Ce serait donc que les jeunes s’en moqueraient des élections régionales ? Elles ne leurs parleraient pas. Elles les laisseraient parfaitement indifférents? Elles….

Ce serait un « scandale de démocratie » comme il y a des scandales d’Etat. Ce serait d’ailleurs, en y réfléchissant, un scandale d’Etat. Un Etat, dirigé par des gens incompétents, compromis, manipulateurs qui ne rêvent que de ce manque d’intérêt des jeunes pour les élections sous toutes leurs formes ; pour dissimuler leurs turpitudes, ils invoqueraient les jeunes et leur désintérêt pour l’action politique. Ils protesteraient de tous les efforts faits pour les attirer vers ce noble devoir : voter. Ils auraient lutté en vain : les élections seraient la manifestation d’une idée dépassée de la démocratie ? Elles auraient été remplacées par les « rave-party ».

Pourtant, qui s'interroge sur cette question si simple: "A l’heure du tout en ligne pourquoi « aller » voter ?"  « Aller voter !!! ». Le propos n’est-il pas dérisoire quand on ne va même pas acheter sa pizza ou ses burgers. Comment, dans cette époque où on livre tout  « tout de suite », peut-on concevoir qu’il faille se présenter en chair et en os devant des anonymes munis de tampons qui vous ouvrent le droit à défiler devant d’autres anonymes armés d’autres tampons qui ouvrent une petite fente pour vous "permettre" d’exercer un droit qui n’est plus magique mais grotesque, celui de déposer une petite enveloppe dans une petite fente refermée aussitôt après, par une manipulation, c’est-à-dire à la main, quand l’opération aurait pu être gérée depuis le début jusqu’à la fin via une puce ad hoc !!!

Mais au fait, les Régions, qu’est-ce que c’est ? Une de ces choses qui ne cessent de clamer que « l’Etat nous a trompé »? Ou bien, une collectivité de plus qui pleure « l’absence de l’Etat »? Ou bien, tout ce personnel politique qui se plaint de la distance qui sépare de Paris le chef-lieu de la région? Les régions ne sont-elles pas finalement qu’un des nombreux échelons de la plainte collective contre l’éloignement de l’Etat. Le Roi est loin aujourd’hui, presque aussi loin que la data ou les services après-vente du fournisseur de tondeuse à gazon. Le Roi est loin dans tous les domaines, résultat tout le monde s'en va: les banques ferment leurs guichets. Les médecins ne viennent plus et si vous n’êtes pas content appelez le SAMU….

Au lieu de s’attrister sur le raccourcissement des files de votants devant les « bureaux de vote » pourquoi ne pas imaginer de mettre à jour les processus démocratiques ? Au lieu de s’affliger sur la désaffection des citoyens ne serait-il pas temps de les tenter ? Ne serait-il pas temps d’envoyer des messages invitant à se prononcer sur telle ou telle question communale, départementale, régionale. En multipliant les recours à la votation à distance on ne gênerait pas davantage la démocratie que les paiements en ligne ne gênent l’utilisation de la monnaie. En incitant les citoyens à s’impliquer par smartphone interposé, on ne leur volerait pas plus leur capacité à choisir que lorsqu’ils reçoivent une invitation à payer leurs impôts via impôtgouv.fr. Et puis, l’impact carbone serait moindre.

Très joli, cette idée s’exclameront nos politiques, élus, à élire, éligibles, édiles, conseillers etc… mais comment gardera-t-on le contact ? Ne voit-on pas que nos rencontres sur les marchés risquent d’en souffrir ? Comment prendra-t-on le pouls du corps électoral, s'il devient virtuel? Et sera-t-il vraiment possible de ne pas être fliqués, les votes seront-ils vraiment protégés…?

On arrêtera ici ces fameuses objections qui n’ont pour but que de faire semblant de croire à la responsabilité de tous ceux qui sollicitent leurs concitoyens et ne parviennent même pas à les intéresser.

La votation des citoyens était une vraie révolution. La technique de la votation qui s’ensuivit, ressemblait à la fameuse définition du département : une journée à cheval maximum pour se rendre à la Préfecture. Aujourd’hui, deux millisecondes… A moins qu’on préfère que la Préfecture demeure toujours à une journée de distance.

Et qu’on fasse la queue pour voter.

Les mots ont un sens, les saucisses ont deux bouts



Au fond de moi, j’aime les mots qui claquent, les mots qui montrent le chemin, mais aussi les mots qui enchantent, apaisent et reposent.

J’aime entendre à nouveau, encore et encore, « nous partîmes cent…. » et, écouter cette musique éternelle, « Ô temps suspend ton vol ». J’aime entendre ces voix qui s’élèvent « O récompense après une pensée /Qu'un long regard sur le calme des dieux ! ».

C’est une faiblesse, je le reconnais et je reconnais que, parfois j’aie pu mettre en péril ma carrière, mes amitiés, mes espérances, pour le plaisir d’un bon mot, d’un de ces mots qui bataillent, hargneux et emplis de mauvaise foi. Mais aussi de ces mots qui d’un son, d’une syllabe, d’un accent, bien placés, déshabillent les bonnes pensées ou rhabillent les bons sentiments. « Pire qu’un crime, c’est une faute » est le parangon de ces mots assassins.

J’aime aussi les mots qui font les clowns, les mots drôles qui n’ont, ni les uns ni les autres, de complaisance vis-à-vis de personnes, de la langue, des grands auteurs et qui n’hésitent pas à regarder le soleil en face et, les pieds dans la merde, à l’apostropher. Je suis capable d’un mouvement de cœur d’artichaud en entendant chanter ce magnifique alexandrin, d’un poète oublié qui, dans un sonnet farfelu, rêvait de travers au Cid et à Chimène :

« Qu’il est joli garçon l’assassin de papa »

Mais aussi, je sais qu’il faut accepter qu’à la fois les mots peuvent trahir et tuer. « Je hais les mensonges qui vous ont fait tant souffrir » se prononce comme un répons à « tuez-les tous, Dieu reconnaitra les siens »… Sans compter les mots-crétins : « la route du fer est coupée », "nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts " « la République n’a pas besoin de savant » dont nous en avons souffert.

Venons-en au fait, ou au drame.
Le fait c’est le trajet des saucisses en Angleterre. Il serait facile de faire de l’humour sur la saucisse anglaise qui ne peut arriver à bon port à cause du brexit. On pourrait rappeler que la famine a joué un rôle social éminent dans la défaite allemande en « 14 ». Les mots rampaient sombrement dans les ruelles des petites villes allemandes : « Schade ! kein mehr Wurst. Schade ! Wir können das Sauerkraut nicht mehr machen ». Des phrases entières tirées de poêmes allemands donnaient à ces plaintes une tonalité déchirante : le fameux « Ich weiss nicht was soll est bedeuten » de Heine, sans cesse revenait.

Mais voilà qu’il faut accepter que nous ne sommes ici ni en Allemagne, ni en France. Il faut entendre le cri de la saucisse anglaise, et de Boris qui la représente, quand elle pense à celle de France.

« There is a shortage
of sausage »
 
Les vers qui ne tiennent que par la rime sont des vers de mirlitons.
Yorick, j’en suis sûr n’aurait pas daigné échanger quelques mots avec un charcutier.


 

En fin un livre simple et souvent drôle sur un sujet que de nombreux sachants s'acharnent à rendre compliqué et ennuyeux

 

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En collaboration: Institut de l'Iconomie

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