Soliloque sur le vaste monde, Octobre 2020

-Qui en veut donc à nos données personnelles?

-Quand Paris disparait de google earth

-Les Migrants : des remèdes pour un gap sociétal

-Quand on partait de bon matin....A bichyclette..

Quand Paris disparait de google earth

 

A Paris, la préfecture de Police était enfoncée dans un silence absolu, total. Pas un bruit. Pas une parole. Pas le plus petit froissement ou claquement de talon. Rien. Rien que le silence. Même chose, dans la salle de contrôle du trafic aérien à Roissy et aussi à Orly. Sauf le scintillement des écrans et les petits bruits qui, parfois, les accompagnent, tout s’était tu. Pas de conversations entre aiguilleurs du ciel et pilotes. Rien. Il n’y avait rien non plus sur les écrans si ce n’est la trainée de balayage des radars.

Rien, mais quand même quelques catastrophes évitées de justesse. Deux airbus, l’un Londres-Paris, l’autre New-York-Paris se sont posés en catastrophe à Lille et à  Amiens. Le debriefing des pilotes immédiatement après leurs atterrissages n’a donné que des propos totalement incohérents d’où il ressortait qu’il ne pouvait pas atterrir à Paris. Paris avait disparu. Il n’y avait plus de Paris et pas seulement : il n’y avait plus de région Ile de France. Ils n’avaient pourtant pas bu. Et, hormis une vieille trace de marie-jeanne, ils étaient clean. Ce qui n’était pas clean était leur déposition et cette déclaration répétée sans cesse et sans cesse : Paris avait disparu des écrans de contrôle. Alors, sans se concerter, ils avaient pris la décision de se poser où ils pouvaient.

Sans rapport aucun avec cet évènement, toute une classe d’apprentissage de l’informatique, presque au même moment, a été plongée dans un abime de perplexité. Le candidat opposé à Donald Trump, Jo Biden, était devenu introuvable sur Facebook. Les moteurs de recherche avaient beau être remués de tous les côtés. Pas de Jo Biden. On mesure l’effet de cette anomalie sur de jeunes esprits à qui on venait d’expliquer que l’informatique permettait d’accéder une incroyable palette d’informations en tous genres.

Ce n’était rien à côté du drame qui s’était noué aux Etats-Unis : un réseau social entier avait disparu.

Mais non, vous pouvez me croire, ce n’est pas de la Science-fiction de mauvais aloi. Rien à voir avec les fausses informations lancées par Orson Wells sur la radio américaine. Rien à voir avec toutes les Fake news qui se répandent sur la terre depuis qu’internet a ouvert la voie aux réseaux. Tout ceci est vrai ou aurait pu l’être…

Par exemple, « Google a supprimé de son service de navigation virtuelle Google Street View les images qui permettaient de visiter virtuellement Uluru, un site australien sacré pour les aborigènes » constatait un journal en ligne sans autre forme de procès. Donc Google peut décider que votre bourgade, votre église ou le petit jardin dans lequel vos enfants aiment gambader, n’existent plus. Plus exactement, ils n’apparaissent plus dans google earth. Or, chacun sait que « perception vaut réalité ».

Dans un autre ordre d’idée et tout aussi grave pour les libertés, Trump a menacé d’interdire Tik tok sur le territoire américain. De même, mercredi 27 mai, un journal annonçait que le Président des Etats-Unis voulait «encadrer fortement ou fermer» les réseaux sociaux, après une décision inédite de Twitter. « Le réseau social avait, pour la première fois, étiqueté deux de ses tweets avec la mention -contenu trompeur- » !

Le pire serait à venir ? Facebook s’interroge sur sa fermeture en Europe car très contrarié par le nouveau système de protection des données mis en œuvre par la Haute Cour Irlandaise.

Enfin l’horreur absolue : la communauté bitcoin aurait mis la France au ban de son réseau en raison des critiques permanentes d’un certain Pascal Ordonneau.

Mais oui, tout ceci est vrai (sauf la dernière information… quoique…). L’internet pour tous, le monde à votre porte, l’Humanité interconnectée, la liberté et la transparence de l’information… tout ce qui nous annonçait un nouveau monde d’humanité, d’universalité, de dépassement des différences, des races et des lieux, tout ceci n’était donc qu’une vaste plaisanterie.

Nous avons l’air malin, nous autres les idéalistes européens. Les réseaux sociaux sont des réseaux de pouvoir, entre les mains de fortunes privées, américaines pour la plupart, ou entre celles de politiques déterminés à faire passer leurs idées et rien que leurs idées. Le monde idyllique d’internet n’existe pas.

On verra bientôt qu’il n’y a pas que le covid pour balancer notre prochain dans le lointain.

 

 

Quand on partait de bon matin....A bichyclette...

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La ville, n’est plus qu’une machine aveugle dont l’humain est devenu la matière première. L’homme devenu anonyme dans la foule solitaire, n’échange plus depuis longtemps et, s’isolant, s’est fait de plus en plus étranger à ce qui est humain.

Mais le cycliste, que vient-il faire dans cette affaire ?

C’est un aboutissement : ce moment critique où l’homme devient ce qu’il sera pour l’avenir. Il ne s’agit pas de soutenir que le cycliste est un homme transhumanisé dont quelques parties mécaniques seraient en passe de se substituer à des parties biologiques. La vraie question porte sur l’attitude à l’égard de la vie, à l’égard des autres hommes, à l’égard de la société dans son ensemble. La question, à laquelle le cycliste parait être une réponse, est celle de la liberté mécanique. On veut dire par là que monter sur sa bicyclette est du même ordre que déclencher le « on » de l’ordinateur. Du même ordre que de taper 1 si vous êtes client, taper 2 si vous avez une question à poser. Du même ordre que de consulter la foire aux questions. Mais aussi, d’injurier son prochain, sur les réseaux sociaux et de menacer de mort et de viol et de toutes les choses de ce genre, un contradicteur ou simplement quelqu’un dont la tête ne vous revient pas.

Diable ! Allez-vous réagir n’est-ce pas pousser le bouchon un peu loin ! J’ai conscience que c’est un peu dur, mais je persiste et commente. Ecartons immédiatement l’objection chevaline qui aimerait faire croire que le cycliste est le pendant moderne du cavalier ? Celui-là, on pensait davantage à le louer qu’à la condamner. A raison : le cavalier fait corps avec le vivant du cheval et se confie à lui. Le cycliste fait corps avec une machine dont il se méfie et à laquelle il ne cesse d’ajouter des artefacts pour en tirer le meilleur rendement mécanique. Il est fréquent que le cavalier « cause » avec sa monture. C’est même recommandé. Le cycliste n’a rien à qui causer, seul il était sans le vélo, seul il demeure quand il s’y est installé. Il n’a que lui-même pour interlocuteur ou un autre cycliste, ou un piéton, ou encore une automobile, qui ne sont que des «antilocuteurs» : « Va donc eh connard ! », « dégage mémère, t’es sur ma piste ». Son rapport à la société est perverti au nom de sa liberté et de son « droit à » … sans contrepartie. S’arrêter au feu rouge ? « Faut être con pour ne pas se rendre compte qu’ensuite il faut redémarrer et que c’est fatiguant ». Respecter les passages piétons ? « Et pourquoi pas lever son casque pour dire bonjour ». « Et puis, merde, chu libre » !

Je vous vois venir. Vous allez me dire que je choisis mes exemples ! En vérité, je prétends seulement que le cycliste est emblématique de ce que devient l’homme dans la société.

Le cycliste sur sa bécane est seul, comme le télé-travailleur, comme le consommateur en ligne, comme le voyageur sur internet. Seul comme le sont tous les hommes modernes, il s’efforce d’en faire une victoire sur les autres. Relégué devant son ordinateur pour cause de télétravail et protégé contre les autres (faute au covid ou à l’évolution de la société) ; triomphant sans danger en se répandant, pseudonymisé, sur les réseaux sociaux, là où il peut enfin être lui-même, c’est-à-dire tout seul et planqué derrière son/ses écran/s, le cycliste sur son vélo, pose dehors ce qu’il est dedans : le même pauvre type qui hurle dans le vide en tapant 1, « si vous êtes client », en tapant 2 « si vous voulez parler à un conseiller »… « renouvelez votre appel tous nos conseillers sont en ligne »...

Le cycliste ultimement exigera le vélo autonome et, tranquillement, pourra enfin consulter son smartphone sans avoir à regarder devant lui. Il pourra jouer à ses jeux vidéos préférés, les jambes automatiquement massées par son vélo, en fonction des côtes qu’il monte ou des performances qu’il s’est assignées.

Quand on statufiera le cycliste, on le montrera le cul au-dessus de la tête et le regard vissé sur le trottoir ! Tout à l’opposé du cavalier cabré face à l’avenir et à l’horizon tout au loin.

 

Qui en veut donc à nos données personnelles?

 

 

La protection des données personnelles est un enjeu-clé. Dans notre monde moderne, il est central. Ce n’est pas à dire que le sujet était parfaitement secondaire dans notre monde ancien. Nous avons tous les yeux pleins de ces images d’archives où de petites mains, à l’écriture sergent-major, remplissent des fiches cartonnées et reportent des données absolument personnelles : nom, prénom, (civil, d’usage, surnom), date, lieu de naissance, etc etc et aussi des informations plus sociales que personnelles, juif, communiste, franc-maçon ; et parfois, mais plus souvent qu’on ne le pensait, des détails spirituellement et sociétalement personnels, « va à la messe », « couche avec la femme du boulanger », « dénonce régulièrement sa voisine pour pratiques déshonorantes » etc etc.

 

Les fichiers de données personnelles sont vieux comme la société, d’abord oraux, puis écrits, puis imprimés, puis mécanographiés. Pour arriver à nos jours où, c’est décidé, on ne plaisante pas avec les données personnelles.

 

D’ailleurs, si on regarde de près cette affaire des données personnelles, on doit constater deux choses : vos données sont constantes et invariantes et elles sont protégées par des mots de passe qui devraient être multipliés à l’infini.

Vous l’avez remarqué, chaque fois que vous voulez utiliser un site, même s’il appert que vous ne l’utiliserez qu’une fois dans votre vie, il faut ouvrir un compte et à cette occasion fournir vos coordonnées. C’est ainsi que, au fil des semaines, vous allez dispenser ces informations vitales et intransmissibles, à des dizaines de sites en tous genres.

 

Bien sûr, on vous garantira, « qu’en vertu de notre gouvernance, de nos règles de confidentialité et de notre adhésion aux sites de protection les plus solides, jamais ces données ne pourront être données, ni vendues, ni même prêtées à des tiers. Oui, nous vous l’assurons, nos intentions soient aussi belles qu’un crépuscule d’été et que nos codes de conduite soient aussi purs que l’eau des fontaines vauclusiennes ».

 

Ajoutez à tout ceci que vous vous êtes engagé à ne pas vous servir du même mot de passe pour tous les sites qui vous en ont demandé un (pour votre sécurité : 15 entrées sous forme de lettres, chiffres, symboles, avec des majuscules ou sans majuscule, en évitant de n’utiliser que des chiffres pairs, le nombre pi ou la constante de Hubble). En vérité, vous vous êtes débrouillé pour que les 250 mots de passe requis pour l’usage de vos sites, messageries et autres moteurs de recherche, soient absolument les mêmes. La preuve que ce n’était pas bête : vous les avez mémorisés. Mais voilà que vous avez rompu le B-A BA de la sécurité de vos données. Et si les sites à qui vous les avez confiées les ont perdus ou se les ont fait voler, c’est bien de votre faute.

 

Et tout ça, se promène dans des ordinateurs, bases de données et autres datas trucs. On vous jure qu’ils ne sont pas livrés aux algorithmes qui rodent dans les grandes steppes des données comme les loups dans la forêt française. Mais, franchement, à quoi ça sert d’enfourner tant de datas dont on annonce qu’on ne s’en servira pas ? Et puis, qui va aller contrôler ça ? Et puis, toutes ces datas qui vous sont personnelles et dont vous ne faites absolument rien, pourquoi les garder cachées ? Il y a des dizaines de cas qui montrent que si on avait eu vos datas personnelles on n’aurait pas loupé le bon dosage d’aspirine au moment où votre dent de sagesse s’est manifestée.

 

Dire qu’on est propriétaire de ses datas est donc un abus de langage. Ce serait vrai si vous ne cherchiez pas à interagir avec le reste de la société ; ce serait vrai si vous étiez un ermite. Ce n’est pas vrai dans tous les autres cas.

 

 

Alors, ne vous laissez pas endormir par les doctrinaires du « gardez vos datas pour vous » et participez sans réticence ni mauvaise volonté à une société riches en datas de toutes sortes. 

Les Migrants : des remèdes pour un gap sociétal

 

Gaston Bachelard avait inventé le Gap épistémologique, traduisant par ce terme la difficulté que rencontre toute personne éduquée d’une certaine façon à changer de « façon » et à aborder de nouvelles idées, conceptions et visions du monde. Il est temps que les sociétés modernes (occidentales et démocratiques pour la plupart) prennent conscience qu’au côté du Gap épistémologique, il existe un Gap Sociétal. A force de ne pas le voir. A force d’en dénier l’existence et nécessairement les effets, elles passent à côté d’un aspect essentiel du phénomène migratoire.

Prétendre prendre le problème de haut, conduit à ne considérer que les mouvements longs et lents du corps social et à oublier que ce dernier est composé d’unités élémentaires, immédiates et peut-être éphémères, que sont les personnes, et qu’à défaut de les saisir mentalement et sociétalement, on rate des objectifs longs.

Si notre président ne nous a pas encore étonné d’un « l’Etat c’est moi » c’est que la démocratie est un peu passée par là. Quand Louis XIV a lancé cette phrase-programme, il annonçait des moments difficiles pour tous ceux qui ne comprenaient pas que l’Etat, définitivement, c’était le Roi, et qu’il le ferait comprendre dans le sang si nécessaire. Le Président Macron n’a bourré aucune mosquée de tonneaux de poudre noire pour faire disparaître à tout jamais les idées de dissidence et leurs lieux d’expression. Il n’a pas fait donner de la troupe contre des communautés repliées sur elles-mêmes. Il a lancé un signal clair aux gérants des autres mosquées : ils ont, comme les autres croyances, l’obligation de respecter le fameux « cujus regio, cujus religio » dont la version moderne se dit « dans l’Etat athée, chacun a le devoir d’être laïc » .

Mais il faut reconnaître que ce n’est pas parce qu’on a fait rendre gorge à La Rochelle que les unités élémentaires ont été remises dans la bonne orbite. Ergo, ce n’est pas en maniant les grands principes et en les habillant d’un vêtement qu’on nomme loi, règlement ou décret, que le devoir d’être laïc et son corollaire, celui de respecter les droits de l’homme pénétreront dans la conscience des fameuses unités.

Et nous revoilà avec Bachelard. Il est temps d’atterrir et de s’intéresser à ce qui se passe tout en bas.

Arriver en France… alors qu’on a été élevé dans une société où on considère que la femme est un être inférieur… alors qu’on pense que le blasphème quel qu’il soit et quel dieu il concerne doit être puni de mort et exécuté par le premier croyant qui se sent de faire le juge… alors, qu’on a vu à la télévision qu’il y a plein de bonnes choses dans les supermarchés (mais on n’a jamais vu qu’il y avait une caisse où on devait les payer)… alors qu’on a appris que les pays riches sont pleins d’apostats et qu’il faut les punir au nom de la Loi, celle qui est au-dessus des lois… Alors, qu’on sait bien de que la femme est faite pour l’homme et qu’elle n’a pas son mot à dire et qu’il suffira d’une bonne correction pour la remettre dans le bon chemin.

Arriver en France avec ces idées très préconçues ne peut pas se terminer bien. Et l’unité élémentaire, n’ayant pas compris les lois et règlements venus d’en haut, ira se servir et tuer comme on doit le faire dans pareils lieux de péchés, d’ordures et d’apostasie.

Voilà, ce qu’on peut nommer un gap sociétal. L'unité élémentaire dont on vient de parler ne se trompe pas en venant exercer « ses droits », elle ne peut pas imaginer qu’il existe d’autres normes, d’autres principes, d’autres droits et d’autres devoirs que ceux dans lesquels elle a été enseignée. Elle ne peut pas plus les reconnaître qu’un contemporain de Galilée, même très diplômé, pouvait admettre que la terre tournait autour du soleil. Le grand Aristote, deux mille ans auparavant, s’était prononcé et n’avait jamais été contredit ?

Que faire, face à pareil gap sociétal, les renvoyer d’où ils viennent? C’est rien moins qu’évident : les pays d’origine n’en ont pas envie et les voyages coûtent chers.

Un socialiste, prétendait il y a peu, qu’il suffirait de donner du bon à bouffer et de refiler un petit emploi sympa avec un pavillon coquet…. Le résultat ? Au mieux, on aura fabriqué un autre socialiste de base rêvant la vie à la hauteur d’un sandwich jambon beurre fromage. Dans la réalité, on aura donné des forces à un vengeur de Dieu qui, bien nourri, se mettra à réfléchir et adoptera des techniques d’attentats beaucoup plus sophistiquées.

D’autres, des extrémistes sûrement, ont imaginé une version humanisée de la myxomatose, d’autres enfin, envisage une installation dans une des nombreuses iles désertes qui parsèment l’immense domaine maritime de la France : les Australiens ont montré le chemin et les Anglais sont en passe de les suivre.

Mais personne n’a pensé à la voie tracée par Stanley Kubrick et Anthony Burgess. Je vous la livre pour méditation. Dans Orange mécanique, l’un des voyous, Alex DeLarge, est condamné à être « redressé » au sens mental du terme. Il est soumis à un programme intense de techniques de reconditionnement de l’esprit. Obligé à voir des films atroces. A entendre des hurlements épouvantables. A assister à des scènes horribles etc… tout ceci ayant pour effet de le dégouter à jamais de toute attitude nauséabonde, déviante, violente, anti-sociale.

Soumettre les unités élémentaires à un traitement de ce genre, plutôt bénin, fermerait le Gap Sociétal. L’esprit maintenant ouvert aux valeurs et aux principes sociaux des démocraties occidentales, doté d’une conscience adaptée et d’une âme bien élevée, les fameuses unités vivraient heureuses et apaisées dans la société de leurs vœux.  

Qui a dit « si vous ne croyez pas à l’éducation, essayez l’ignorance » ?

 


 

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