Soliloques sur tout et sur l'art Juillet 2014

Entre amis 3: vu chez "VU"

Elaine Ling

Maxine Helfman

Hugues de Wurstemberger

« Chez Vu » : Une galerie de collectionneurs ou une agence de photographes ?

 

Je confonds toujours, Agence Vu, Galerie Vu… Je n’ai pas tort, il doit y avoir des liens, ne serait-ce que capitalistiques ! En écrivant l’une et l’autre formule, on en vient à l’essentiel : Collectionneurs et photographes.

Et ici on chroniquera une exposition de photographes pour des collectionneurs : il n’y a pas vraiment de thèmes dans cet accrochage. Deux artistes sont exposés, en tête de liste. Elaine Ling et Maxine Helfman. Un peu plus loin, une véritable collection au sens où diversité et parenté sont là, présentes entre les œuvres, tissant ces fameux liens dont je ne cesse de dire qu’ils finissent par se créer en un réseau auquel le collectionneur ne peut rien. Il a lancé un mouvement, il a tracé les bornes vagues d’un chemin, il a rêvé d’idées à illustrer, d’une vérité à affronter et puis il a laissé faire les œuvres. On sait que lorsqu’il s’agit d’œuvres qui « tiennent les murs », le collectionneur peut laisser faire, les œuvres sauront se passer de lui.

Encore un peu plus loin, une salle pour « collectionneurs » et, là, une vraie collection. Pas d’étiquettes ou d’indication sur les auteurs. Les œuvres sont posées comme au fur et à mesure des acquisitions, selon un ordre improbable, qui tient plus aux affinités des photos entre elles qu’à une logique catégorisante.

Donc, un glissement, depuis de jeunes auteurs en exposition pour aller vers une véritable installation.

Elaine Ling comme sa co-exposante Maxine Helfman, ont été « découvertes » à Houston. Les photos de la première, « noir et blanc » essentiellement, sont de grandes tailles. (Mais aujourd’hui, qui regarderait les photos de la taille d’un grand timbre-poste que produisaient les grands photographes de l’entre-deux guerres ?). Elaine Ling, dans cette « livraison », montre des intérieurs d’immeubles, d’appartements ou de bâtiments incertains, détruits, vandalisés, voués à l’ensablement. Le sable comme l’eau pénètre sans violence, mais sûrement, s’écoule, emplit les vides, quelles que soient leurs dimensions. Images de désolation, urinoirs et escaliers, poutraisons qui s’effondrent, tout dit que l’homme a déserté et que la nature s’y est substituée. Elaine Ling sait photographier, ses cadrages sont impeccables, les diagonales « ombres et lumières » font chanter le chaos ambiant. Une photo parmi toutes celles qui sont présentée : une pièce entière, dont le plafond à claire voie laisse passer une lumière blanche, intense, incandescente. La lumière découpe, l’atmosphère, l’air ambiant et le vide en lanières de feux et de cendres comme elle définirait une geôle aux barreaux d’ombres et de soleil pour les vents et le sable

Ce sont de très belles photos. Mais voilà qu’une ombre voile les éclats et les contrastes qui n’a rien à voir avec celle que manipule Elaine Ling: ce sont avant tout de très belles photos. Certains espaces magiques de Bernard Faucon se devinent. Sans la magie. On voudrait penser à des photos qui énoncent et dénoncent les ravages de l’oubli. On voudrait penser à la perfection des miroirs et à la splendeur de leurs images quand ils sont tendus à bon escient. On voudrait, on pourrait penser…. Qui a dit que les miroirs devraient réfléchir avant de renvoyer les images ? Trop belles … ce serait un défaut ? Ce n’est pas ainsi qu’on doit le dire. Trop belles, elles sont finies et conformes. Plus rien à rêver pour le regardeur. Le photographe a fait tout le travail du regard. La beauté clôt.

Maxine Helfman a choisi, l’intime, l’entre soi, voire l’enfermement. Ses photos, ou bien renvoie à l’esprit hollandais ou bien, à la tentation de l’absurde qui règne non loin, chez les Belges et les Flamands. Dans tous les cas, la technique est d’une exigence absolue. Ses portraits entrent dans la grande tradition de la peinture réaliste où il importe peu de percer à jour les sentiments et les idées. Il suffit de se souvenir qu’il n’est pas de visage, de bouche, de peau, qui soit la pure surface à laquelle, pour se cacher, l’homme aspire. Elle montre, dans ses photos parfaites, dans cette représentation lisse de femmes d’enfants et d’hommes, en situation ou en eux-mêmes, que l’homme se trahit en surface. Le glacé de la surface de l’eau n’offre qu’un faux miroir. Passions, sentiments et émotions se ressentent sans le besoin d’aucune transparence. Ces miroirs-là réfléchissent surtout les passions, les sentiments et les émotions des regardeurs qui s’y contemplent, gênés parfois de s’y retrouver.

En fallait-il une démonstration ? Maxine Helfman l’administre comme d’une potion au goût étrange : la série « boxed » (en boîte) montre des personnages, engoncés à mi-corps dans des sections de cube, des boîtes (qui ont la particularité de n’avoir ni fond, ni couverture). Ici aussi, les peintres du Nord sont au rendez-vous. L’enfermement peut-il être raconté par un peintre ou un photographe s’ils n’ouvrent pas en grand les portes et les fenêtres ? Proposition perturbante : il n’y aurait donc pas de représentation du fermé qui vaille sans s’appuyer sur l’ouvert !

Il faut maintenant s’attacher aux « collections » proprement dites.

Hugues de Wurstemberger est le premier qu’on aperçoit. Une belle part a été faite à cet excellent photographe. On le dirait « dans la ligne éditoriale de la Galerie Vu » tant les parentés sont étroites avec bon nombre des artistes « cultes » de la galerie. Hugues de Wurstemberger crée sur des sujets « familiaux », « classiques », « de tous les jours » des œuvres « noir et blanc » où tendresse est la face positive d’anxiété. On a parlé plus haut, de la surface et de la profondeur. On voit ici un exemple de ce que la photo n’est pas une technique de reproduction mais un regard qui prend forme de réalité. Chez Wustemberger, le doux ne parvient pas à dissimuler l’amer et le limpide, sa part d’ombre.

Plus loin, encore la collection s’enrichit, les liens se tissent, les réseaux élancent leurs fils invisibles : Ackermann, Faucon, Stromhölm, et tant d’autres. On les connait. Ce sont un peu des amis, quelque fois des parents. On aime qu’ils fassent un signe de reconnaissance avant de se replonger dans leurs palabres de collectionnés.

 

Entre Amis 4: à Genève

Jacques Monory

Bernard Faucon

 

Philippe Ageon me l’avait assuré, à Genève, je trouverais une belle présence artistique, des galeries, des Musées d’art contemporain, des rétrospectives. Gentillesse et sens de l’accueil en plus.

Tout était vrai.

Je suis immédiatement allé au plus facile : une adresse qu’il m’avait recommandée. La galerie Sonia Zannettacci. « Tu verras, ils font une belle rétrospective Monory ». Dire que je suis un fan de Monory serait excessif, mais comme j’ai pour principe d’aller voir ce qu’on me recommande, j’y suis allé et ne m’en plaindrais : très belle exposition et accueil très sympathique.

 

En matière de Monory, pas de doutes, la Galerie expose des œuvres récentes et propose un balayage vaste et généreux de l’ensemble de l’œuvre d’un des maîtres de la Figuration Narrative :une sorte de rétrospective. Monory peint « monochrome ». Pas comme Klein et ses bleus (breveté SGDG). Pas comme Soulages (noir c’est noir). Pas comme Fontana, ni Malevitch … il peint des scènes, des histoires et des non-histoires tout aussi bien, qui se déroulent dans une atmosphère généralement monochrome, bleue (le plus souvent), rose (parfois). Dans certains moments, L’artiste, associe, jaune, rose et bleue. Pas souvent. Mais toujours avec bonheur. Emphase poétique ? Laisser aller de la création ? En fait, Monory est un peintre maîtrisé. Ce qu’il pose en couleurs et en image n’est pas le fruit du hasard. Son pinceau ne vagabonde pas. Ses tableaux sont construits et l’atmosphère qu’il propose est intensément voulue.

Figuration Narrative veut dire clairement qu’on n’est pas dans un mode d’expression abstrait mais qu’on ne peindra pas des pots de fleurs pour faire « réaliste ». Monory raconte des histoires. Des polars peints. Ce pourraient être des versions grandeur nature de ce que les bandes dessinées livrent en miniature. La représentation du revolver est constante en tant qu’objet ou en tant qu’outil (scènes « policières » à l’appui). Les chapeaux mous à l’américaine ombrent des regards sombres et les femmes qu’on devine fatales traversent les toiles perchées sur des talons impressionnants. La photo est là aussi, présence lourde, ses cadrages, ses contre-plongées, ses floutés.

 

Et tout est plongé dans des atmosphères bleues. Pas bleutées. Bleu. Bleu pur. Les ombres sont faites de bleu sombre, la clarté est donnée par un bleu clair. La nuit par du bleu nuit. Atmosphères lourdes et étranges. Chaque tableau est une histoire que le peintre a concentrée, plaquant du temps et des lieux sur une même toile.

Pour autant, la galerie n’était pas qu’un lieu pour Monory. Fort sympathiquement guidé dans ses coins et recoins, ce sont des œuvres d’autres maitres de la figuration narrative qui se découvriront : Klasen, Erro. Et puis d’autres artistes d’autres mouvances, dont Alechinsky et quelques photographes talentueux.

Les autres moments de bonheur et de grâce, je les ai recueillis par hasard, comme je le fais si souvent, suivant un chemin sans carte, regardant en l’air, ou en bas ou sur les côtés ! Il faisait sacrément chaud. L’ombre aurait été bienvenue. Les devantures défilaient. Quand l’une d’entre elles envoie un signe : une photographie de Bernard Faucon. Je stoppe net pour inspecter cette vitrine et chasser le mirage sûrement qui a fait surgir à l’improviste une œuvre de cet artiste exceptionnel. En fait, malgré les reflets, malgré le soleil qui fait ce qu’il peut pour rendre illisible l’intérieur de la galerie, j’aperçois un deuxième puis un troisième « Bernard Faucon ». A ce stade de l’énumération, il faut entrer.

Patrick Gutknecht tient ici une galerie spécialisée dans la décoration à partir d’œuvres modernes, rares et originales. Il a presque recouvert les murs de photographies de Bernard Faucon, de très beaux tirages « au charbon Fresson », œuvres classiques de l’artiste couvrant l’ensemble de « sa palette » : « chambre d’amour », « champ de coquelicot » etc. Nous discutons. Il connait bien l’artiste et le commente avec finesse. Cette exposition a une qualité qu’on ne peut pas trouver dans une exposition traditionnelle. Celle de l’intime et du tête-à-tête. Dans cette galerie, Bernard Faucon n’était pas exposé, il était dans ses meubles, comme si un passionné de l’artiste avait décidé de le placer un peu partout dans son appartement, dans son salon, bureau ou ailleurs. Comme si je visitais un ami collectionneur des œuvres de Bernard Faucon, comme s’il lui était venu de me faire voir ses dernières acquisitions. Esprit de collection quand les œuvres ne se dévoilent que pour un seul regard, quand elles forment ce réseau, entre elles, sans s’occuper de leur propriétaire. Et rêver de constituer pareil ensemble. Moment merveilleux, discussion passionnante avec Patrick Gutknecht.

Enfin, passant, rue de la Corraterie, Galerie Latham… Au fait, Corraterie ? J’aurai à cette occasion appris deux nouveaux mots : Métécie et Corraterie, qui veulent à peu près dire les mêmes choses, l’un venant du grec pour qualifier les lieux où on autorisait les « métèques » à s’installer, l’autre, je parle ici « doctus cum libro » : « C’est dans cet espace autrefois occupé par l'Arve que se fixèrent des hommes qui ne jouissaient pas de tous les droits des citoyens de la ville, et qui étaient soumis à la corvée ; on les appelait corraterii (corratiers, courratiers) ». Je suis arrêté dans ma course par un splendide ensemble de meubles en fer et puis, en scrutant bien, d’autres objets, des vases de Murano, élégants et aériens, quelques bijoux vintage, beaucoup de très beaux meubles modernes et contemporains. Et Lionel Latham, galeriste passionné, qui est prêt à expliquer les œuvres qu’il présente, les placer dans leurs contextes, raconter leur histoire. Quelqu’un un jour m’a dit que les objets valaient souvent plus par les récits qui les entouraient que par leur rareté. Un petit livre que Lionel Latham a fait éditer sur le thème du voyage d’Europe dit bien que les objets comme toutes les œuvres savent être de bonne compagnie et que les très beaux objets savent s’assembler en une œuvre d’art si on veut bien les laisser faire.

 


Entre Amis 1

 

Entre amis…Business of Art

 

Expositions dans les galeries Business Organisation Art et les Filles du Calvaire.

 

Exposer en juillet ? Drôle d’idée ! La moitié des parisiens est partie/en train de partir, quant aux artistes, ils filent vers les lieux ou les parisiens sont partis/en train de partir. Je dis cela parce que je suis parisien. Peut-être est-ce vrai pour Bordeaux, Lyon, et les autres ? Aucune idée. Je m’en tiens à ce que je connais et ce que je hante.

 

Ne rien exposer en Juillet ? Ce serait dommage. De toute façon le loyer continue à courir. Et puis, il y a bien quelques irréductibles. Des gens qui travaillent encore en juillet, ou qui n’aiment pas les vacances, ou qui les préfèrent en août, ou en septembre…

 

Que faire, donc ! Une exposition entre amis ? Une exposition où on montrerait des œuvres sans autre intention que de montrer des œuvres, comme si c’était des œuvres privées, comme s’il s’agissait de la collection du galeriste. Ou d’une collection mentale : celle que le galeriste a inconsciemment développée au cours de ses expositions tout au long de l’année, celle aussi qu’il aurait aimé faire, mais le temps… mais les œuvres… mais les artistes…

 

Quelle est la caractéristique de ces expositions ? La diversité des œuvres, aussi bien diversité des artistes que des techniques et des thèmes. Au-delà de leur diversité, les œuvres ont quelque chose en commun. Elles parlent d’un même ton dans la même langue. Leur point commun : le galeriste. Son équipe aussi.

 

En témoigne, l’exposition de la Galerie BOA, rue d'Artois, à Paris, animée par Philippe Ageon. Accrochés aux cimaises, des toiles, des photos, des papiers froissés, des dessins. Les uns sont "flashant" et illuminent les murs alentour de couleurs acides (Louis-Paul Ordonneau) ou suggèrent d'improbables architectures arrachées à des bâtiments en voie de disparition. Les autres montrent des monstres en forme de bateaux qui sont venus s’échouer sur les côtes de Mauritanie pour y achever une vie de ferrailles (Francesca Piqueras) quand d'autres monstres perchés sur des béquilles décharnées sont pareilles aux sentinelles immobiles devant des bivouacs gelés. 

Pour chacun des artistes présentés par BOA durant l’année écoulée, une ou deux œuvres, qui se combinent, s’associent et forment réseau. Le galeriste a-t-il voulu dire ses rêves de collections ? Associant les contraires, entre les pâles fantômes qui s’affadissent en papiers crayeux de Michel Haas et la modernité métallique et violente de Peter Klasen, entre les spirales et les coups de pinceaux rythmés de Wanda Davanzo et les villes nocturnes constellées d’annonces lumineuses de Nastassia Bordeau veut-il montrer que l’esprit du galeriste et celui du collectionneur ont en commun de ne pas être enfermés dans des partis-pris esthétiques ?

 

Le résultat est séduisant. Les tableaux tissent des liens entre eux et se mettent en valeur les uns les autres. Une exposition où charmes et sympathie font bon ménage.

 

Entre Amis 2

 

Absurde vous avez dit absurde….

 

L’exposition de la Galerie « Les filles du Calvaire » est « Absurde » ! Distinguo : son titre précis est justement : « Absurde, vous avez dit Absurde » comme on aurait pu dire : « Vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre » ! Cette exposition rassemble des œuvres d’auteur connus-inconnus, jeunes-vieux, photographes, dessinateurs, sur le thème du cocasse, de l’étrange et du non-sens. Une collection ? Cela aurait pu en être une : le thème, l’enjeu des œuvres, leur mise en « réseau » sur les cimaises renverraient bien à cet esprit.

La technique des œuvres est variée, le dessin avec Glen Baxter et Philippe Ramette ou les vieilles cartes postales de Plonk et Replonk, les photos avec Gilbert Garcin… etc

Pourquoi absurde ? Tous les artistes exposés insistent sur ce décalage entre ce que nous attendons communément, ce à quoi nous nous attendons aussi et une représentation dans laquelle une fissure vient troubler l’ordre que nous avions mentalement établi. Ce sont des images détournées, subtilement, et dont nous découvrons, par une sorte de malaise qu’elles ne sont pas les images que nous nous attendions à regarder. Ce sont des idées poussées à leurs pires extrémités  comme Escher les a rendues célèbres et qui viennent imposer leurs impossibilités à la réalité ou qui s’annoncent plausibles pourvu que les regardeurs veuillent bien faire un effort de réalisme en tant que sur-réalité. Ce sont des objets qui se poussent du col et, briquets jetables, se font tours, villes ou maisons de fous !

Parmi toutes ces œuvres qui peuvent être drôles, grinçantes, glaçantes ou perturbantes, il est deux auteurs avec qui je me suis senti vraiment « d’équerre ». Glen Baxter, le dessinateur dont les dessins, repris du style des livres éducatifs pour enfants, proposent des situations drolatiques ou inquiétantes à base d’images « enfantines » et de « phylactères grinçants ». Il y a dans ce travail des traits et des couleurs d’Henry Darger, à la grande différence près que la violence y est plus allusive que chez ce dernier.

Le second est un photographe : Gilbert Garcin. Il fait partie des créateurs d’inconfort. Ceux-là qui savent bien que pour marcher, il faut un déséquilibre et qui se saisissent de l’absence d’équilibre pour vérifier si tout marche comme on peut l’espérer. Ce sont les Topor, Magritte, Odilon Redon qui savent nous décrire les pavés et qui rient aux éclats en regardant notre tête quand nous découvrons qu’il n’y a pas de plage en dessous. On les voit, sous les photos de Shoji Ueda, purs énonciateurs de cette « réalité de l’extrême » que nous qualifions trop vite d’un mot trop utilisé : « absurde ». Gilbert Garcin n’a pas la violence des « extrémistes de la réalité » les Witkin et les Robert et Shana ParkeHarrison. Il a l’humour et la tendresse que peut éprouver un homme quotidien et ordinaire devant un monde qui se refuse à être simple et immuable. Il y a l’humilité de l’homme de bonne intention devant l’obstination tectonique du monde à ne pas bouger. Et puis, on y voit aussi que dire, faire et penser au fil du libre choix, n’a rien qui ressemble à la chute de la pomme de Newton. (Mais c’est Gottlieb qui doit ici, subrepticement se glisser entre deux lignes de texte pour le subvertir).

Entre BOA et les Filles du Calvaire, deux expositions d’été. Deux expositions de charme : mieux que la torpeur des transat à Paris-plage

 

 

 


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