Dictionnaire des citations , Madame de Staël

Corinne ou l'Italie

Madame de Staël

Corinne ou l’Italie

 Gallimard

 

31. Il y avait dans tout ce qu’il faisait une adresse et une force qui ne devaient pas être considérées comme le simple effet de la souplesse et de l’agilité du corps, l’âme se mêle à tout.

38. l’embarras est presque toujours pour celui dont le caractère est le plus sérieux. La légèreté spirituelle en impose à l’esprit méditatif ; et celui qui se dit heureux semble plus sage que celui qui souffre.

 

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38. Ne sommes-nous pas ici-bas pour être utiles d’abord, et puis heureux ensuite ?

 

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42... dès qu’il y a danger, le courage prend sa place ; dès que les hommes ont peur, ils cessent d’être jaloux.

 

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48. Ils traversèrent le Tibre sans le remarquer ;

 

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65. Rome maintenant n’est-elle pas la patrie des tombeaux !  

 

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69. On a souvent dans le cœur je ne sais quelle image innée de ce qu’on aime, qui pourrait persuader qu’on reconnaît l’objet que l’on voit pour la première fois.

 

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79. Il y a tant de mots français dans les langues étrangères, que nous les comprenons presque toutes, même sans les savoir.

 

97. Peut-être en vivant en Italie éprouverez-vous un sentiment d’attendrissement sur ce beau pays, que la nature semble avoir paré comme une victime ;

 

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104. Les cités tombent, les empires disparaissent et l’homme s’indigne d’être mortel !

 

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104. Rome depuis long-temps, est l’asile des exilés du monde, Rome elle-même n’est-elle pas détrônée ! Son aspect console les rois dépouillés comme elle.  

 

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109. On ne prononce pas le nom du Tibre comme celui des fleuves sans gloire ; c’est un des plaisirs de que de dire : Conduisez-moi sur les bords du Tibre ; traversons le Tibre. Il semble qu’en prononçant ces paroles on évoque l’histoire et qu’on ranime les morts.

 

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136. Raphaël a dit que Rome moderne était presqu’en entier bâtie avec les débris de Rome ancienne

 

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137. Mais plus on aime, moins on se fie au sentiment que l’on inspire ; et quelle que soit la cause qui nous assure la présence de l’objet qui nous est cher, on l’accepte toujours avec joie.

 

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215. Ah ! sans doute, c’est par l’amour que l’éternité peut être comprise ; il confond toutes les notions du temps ; il efface les idées de commencement et de fin ; on croit avoir toujours aimé l’objet qu’on aime, tant il est difficile de concevoir qu’on ait pu vivre sans lui.

 

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216. Quelquefois un sculpteur ancien ne faisait qu’une statue dans sa vie, elle était toute son histoire.

 

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231. Ah ! mon ami, ne changeons rien, puisque nous sommes heureux !

 

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236. L’imagination doit toujours précéder la pensée, l’histoire de l’esprit humain nous le prouve.

  

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241. Il y a sans doute une grande habitude de feindre dans ce pays, (l’Italie) qui a supporté tant de jougs différents

 

243. quand l’amour est passé, le blâme de l’opinion reste.  

 

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243. On peut se permettre de petites libertés, d’aimables plaisanteries, qui annoncent de l’indépendance dans la manière de voir pourvu qu’il n’y en ait pas dans la manière d’agir…

 

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255. Sur les mondes détruits le Temps dort immobile.  (Nicolas laurent Gilbert)

 

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320. C’est encore un terrible moyen de domination pour les femmes que la maladie.

 

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322. Elle pleurait parce que ce qu’elle était émue ; mais elle pleurait aussi parce que c’est ainsi qu’on attendrit.

 

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353.(sur le Tasse) Ses longues douleurs avaient presque égaré sa raison ; il ne lui restait plus que du génie ; il ne lui restait que la connaissance des choses divines, toutes les images de la terre étaient troublées.

 

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356. L’un des agréments séducteurs d’Oswald, c’était cette émotion facile et cependant contenue qui mouillait souvent, malgré lui, ses yeux de pleurs : son regard avait alors une expression irrésistible…

 

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421.(Venise)… ce n'est pas la ville puisque on n'y entend pas le moindre mouvement, ce n'est pas même un vaisseau puisqu'on n’avance pas, c'est une demeure dont l’orage fait une prison ; car il y a des moments où l'on ne peut sortir ni de la ville ni de chez soi …

 

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422.(Venise) C'était une aristocratie qui cherchait beaucoup la faveur populaire mais qui la cherchait à la manière du despotisme en amusant le peuple et non l’éclairant.

 

 

 

 

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