Virginia Woolf, " La traversée des apparences"

LA TRAVERSÉE DES APPARENCES

VIRGINIA WOOLF

GF FLAMMARION

 

 

 

 

71. L’atmosphère était saturée parfum qui avait enivré Rachel. Il était manifeste que chaque centimètre carré de sa personne avait à son un instrument approprié.

 

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127. Cette vue emplissait le même office qu’un orchestre dans un restaurant Londonien : elle meublait le silence.

 

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157. ...mais les tragédies n’arrivent qu’aux heures où l’on est à jeun.

 

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194. Je suis heureuse. Je suis heureuse. Je suis heureuse, répétait-elle. J’aime tout le monde. Je suis heureuse.

 

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257. Quant à Rachel, à en juger par son absence d’expression, elle n’était guère plus qu’un coquillage : la lecture effleurait son ouïe comme la mer effleure un coquillage au bord d’un rocher.

 

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276. J’aime regarder ce qui se passe, comme le soir où nous vous regardions sans que vous nous voyiez. J’aime la liberté de tout cela. C’est comme si on était le vent ou la mer.

 

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289. De même que là-bas, le dimanche y passait, comme un spectre noir et muet, ou comme le fantôme repenti d’un jour ouvrable.

 

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289. Les Anglais parvenaient tout de même, miraculeusement, à ralentir les heures, à décolorer les incidents, à allonger les repas, à faire prendre aux domestiques et aux petits chasseurs eux-mêmes un air de solennité et d’ennui.

 

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383. Ce n’est pas qu’elle en fût jalouse, mai elle leur enviait incontestablement le grand avenir inconnu qu’ils avaient devant eux.

 

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389. C’était, certes, la faute des Anglais. Il devait y avoir dans leur sang quelque chose de défectueux. Dès qu’on apercevait un Anglais moyen, on était pris d’une sensation indéfinissable de répugnance. Dès qu’on apercevait au-dessus de Douvres, les maisons brunes rangées en demi-cercle, on éprouvait cette même sensation. Malheureusement de l’avis de Saint-John, tous ces étrangers non plus ne vous disaient rien qui vaille … 

 

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127. Cette vue emplissait le même office qu’un orchestre dans un restaurant Londonien : elle meublait le silence.

 

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157. Les tragédies n’arrivent qu’aux heures où l’on est à jeun.

 

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194. Je suis heureuse. Je suis heureuse. Je suis heureuse, répétait-elle. J’aime tout le monde. Je suis heureuse.

 

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257. Quant à Rachel, à en juger par son absence d’expression, elle n’était guère plus qu’un coquillage : la lecture effleurait son ouïe comme la mer effleure un coquillage au bord d’un rocher.

 

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276. J’aime regarder ce qui se passe, comme le soir où nous vous regardions sans que vous nous voyiez. J’aime la liberté de tout cela. C’est comme si on était le vent ou la mer.

 

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289. De même que là-bas, le dimanche y passait, comme un spectre noir et muet, ou comme le fantôme repenti d’un jour ouvrable.

 

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289. Les Anglais parvenaient tout de même, miraculeusement, à ralentir les heures, à décolorer les incidents, à allonger les repas, à faire prendre aux domestiques et aux petits chasseurs eux-mêmes un air de solennité et d’ennui.  

 

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383. Ce n’est pas qu’elle en fût jalouse, mai elle leur enviait incontestablement le grand avenir inconnu qu’ils avaient devant eux.

 

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389. C’était, certes, la faute des Anglais. Il devait y avoir dans leur sang quelque chose de défectueux. Dès qu’on apercevait un Anglais moyen, on était pris d’une sensation indéfinissable de répugnance. Dès qu’on apercevait au-dessus de Douvres, les maisons brunes rangées en demi-cercle, on éprouvait cette même sensation. Malheureusement de l’avis de Saint-John, tous ces étrangers non plus ne vous disaient rien qui vaille … 

 

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