Theresa Möller, où mènent les sentiers

Quand tout est triste. Quand les journées ensoleillées ne montrent que leurs ombres sinistres, est-ce le temps du retour à la couleur ? Quand tout paraît se disloquer, se dissoudre, et disparaître dans le gris et le sombre, dans l’effondrement et l’éclatement, l’art est-il capable d’entrer en résistance ? C’est la première fois que je rédige une chronique sur un artiste sans avoir pu voir ses œuvres… La nuit du covid avait dissimulé les couleurs de Theresa.

J’aime, aujourd’hui, en montrer le travail et aussi, par le fait du hasard, une sorte de télescopage générationnel et conceptuel avec Anselm Kiefer. Le titre de l’exposition est en lui-même un merveilleux clin d’œil fait à l’œuvre de ce dernier : partageraient-ils, malgré leurs différences de fond, une même révérence à Heidegger : « Les chemins qui ne mènent nulle part » ?

 

Il faudrait alors regarder attentivement le travail de Théresa Möller.

 

 

 

En fin un livre simple et souvent drôle sur un sujet que de nombreux sachants s'acharnent à rendre compliqué et ennuyeux

 

Il vous suffira de tendre la main, vers les librairies du net,

Babelio, Amazon, Fnac, books.google, BOD librairie et l'éditeur: Arnaud Franel Editions

 

 

 

Quelques ouvrages de Pascal Ordonneau

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La Désillusion, le retour de l'Empire allemand, le Bunker et "Survivre dans un monde de Cons".

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En collaboration: Institut de l'Iconomie

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